19/05/2017

Fête des mères : idées cadeaux avec des pierres de naissance

Vous cherchez pour votre maman une jolie idée cadeau pour sa fête? Je vous propose ici une idée poétique et symbolique : un bijou avec la pierre de naissance de ses enfants!
Pour vous aider, voici les différentes pierres correspondant aux mois de l'année :


  • Janvier : le Grenat
  • Février : l'Améthyste
  • Mars : l'Aigue-Marine
  • Avril : le Diamant
  • Mai : l'Emeraude
  • Juin : la Perle
  • Juillet : le Rubis
  • Août : le Péridot
  • Septembre : le Saphir
  • Octobre : la Tourmaline
  • Novembre : la Citrine
  • Décembre : la Tanzanite



Vous pouvez retrouver des bijoux à tous les prix avec ses pierres précieuses ou semi-précieuses.
Je vous propose ma petite sélection de bijoux. Sur certains des sites internet, vous pouvez même les personnaliser en choisissant la pierre et le métal utilisés.




1- Bague coeur Grenat, Histoire d'Or
2- Collier coeur Tourmaline, Gemmyo
3- Bague solitaire Améthyste et Diamants, Histoire d'Or
4- Boucles d'oreille Péridot, Gemmyo
5- Bague duo Aigue-Marine et Saphire, Le Manège à Bijoux
6- Bague chat Perle, Gemmyo
7- Boucles d'oreille goutte Tanzanite, Gemmyo



Pour ma première fête des mères, j'ai trouvé LA bague que j'adorerai avoir. Bon, vu que ma puce de 3 mois est un peu petite pour me faire un cadeau, je pense que je vais me l'offrir. De base, je voulais me l'acheter pour célébrer sa naissance. Elle est parfaite pour notre famille:
- 2 améthystes : mois de naissance de ma fille (février)
- 1 grenat : mon mois de naissance (janvier)
- des diamants : mois de naissance de mon mari (avril)!
Parfait je vous dis! Et pour le symbole, je pourrai offrir cette bague à ma fille, quand elle aura 18ans par exemple.
- Bague trio or blanc, Maty

Bon plan : chez Maty, ajoutez le code MUMS17 à votre panier pour obtenir 20% de réduction! 



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12/05/2017

L'allaitement : mes attentes VS mon expérience

Quand je suis tombée enceinte, il y avait bien une chose sur laquelle je n'avais aucun doute : j'allais allaiter mon bébé, et au moins pendant 2-3 mois.
Pendant mes études d'ingénieur en Alimentation et Santé, j'ai appris tous les bienfaits du lait maternel sur la santé des bébés. En effet, il favorise, entre autre, une bonne immunité. Mon mari et moi étant très allergiques (allergies non alimentaires), je voulais que mon enfant parte avec un avantage, pour lui donner toutes les chances de ne pas avoir lui aussi d'allergies plus tard.

Vers la fin de la grossesse, j'ai commencé à me renseigner sur l'allaitement, avec des livres ou en lisant des articles sur le net. Bon, on va pas se mentir, je ne me suis pas plus penchée sur la question, je lisais en diagonale. Je me disais que ça semblait très simple et que je ferai au feeling.

GROSSE ERREUR!

Au moment de la naissance de ma fille, je voulais la mettre au sein le plus tôt possible. J'avais lu que ce premier contact était très important pour la mise en route de l'allaitement. Seul soucis pour moi : les sages-femmes étaient débordées (j'ai accouché à 7h12 un lundi, soit 45min avant tous les accouchements et césariennes programmés). J'ai donc mis ma fille au sein toute seule, sans aide. Heureusement pour moi, cela s'est très bien passé tout de suite! Ma puce est une championne et a réussi à téter du premier coup (une vraie goulue comme ses parents ^^)!
Mais quelques minutes après, une sage-femme est passée me voir et m'a signalé que ma fille n'était pas très bien placée : la position pour elle était parfaite, mais pas pour moi. Si je la laissais comme ça, j'allais finir par avoir des crevasses! "Des quoi? bha des lésions sur le téton qui peuvent aller jusqu'au sang puis s'infecter". Pour vous faire peur, vous pouvez faire comme moi et aller regarder sur Google Images...
Première désillusion pour moi : on ne peut pas placer son bébé comme on le souhaite. Il faut faire très attention à sa position qui peut, soit l'empêcher de bien déglutir, soit nous abîmer notre poitrine.

Pendant les 2 premiers jours de mon séjour à la maternité, tout se passe plutôt bien! Bébé mange bien, à intervalle régulier et prend du poids (signe qu'elle s'alimente suffisamment). Les sages-femmes me demandent sans arrêt si j'ai ma montée de lait. Et moi je ne sais pas leur répondre! En effet, les 3 premiers jours après l'accouchement, le corps produit du colostrum, un liquide très sucré et plein d'anticorps. Puis il se met à produire du vrai lait. Mais comment identifier la différence entre les deux?!

J'ai eu ma réponse la nuit du 3ème jour. Ce soir là, Zoé m'a réclamé à manger non-stop. Chaque tétée durait 1h-1h30, et elle me réclamait toutes les 30 minutes (juste le temps pour elle de faire une micro-sieste). Une horreur. J'ai passé ma première nuit blanche. Pas un seul instant de répit. Pendant qu'elle faisait ses micro-sieste je devais prendre ma douche, ou aller aux toilettes, ou me faire examiner par les sages-femmes, ou j'essayais de m'endormir en vain... Moi qui était plutôt joyeuse depuis la naissance, je me suis retrouvée plongée en plein "baby blues". Le jour d'après je n'ai même pas réussi à m'occuper de ma fille. C'est son papa qui a du lui prendre son bain, la balader, l'emmener voir le pédiatre. J'ai même du refuser les visites de notre famille ou de nos amis.
Lorsque j'en parle aux sages-femmes, elles me disent que c'est la montée de lait qui a eu lieu! En effet, les bébés demandent à téter beaucoup lorsqu'ils sentent la montée de lait arriver pour la stimuler. Et ensuite ils reprennent un rythme normal.
Mais, BORDEL ! pourquoi personne ne m'en a parlé avant! Si j'avais su, je me serai préparée psychologiquement et physiquement à vivre cette nuit atroce. Je ne me serai pas sentie aussi perdue et seule...

A partir de cette nuit là, j'ai voulu tout arrêter. J'ai remis en question toute cette histoire d'allaitement. Mais les sages-femmes me poussent à continuer, me disent que ça va passer, que c'est juste les hormones et la fatigue qui me font dire ça.
J'aime le lien spécial qui me lie à ma fille quand je la nourris, alors je décide de continuer. Pour elle, pour son bien-être et sa santé.


Au retour à la maison, tout se passe relativement bien. Sauf lors des poussées de croissance. En effet, à plusieurs étapes de sa vie, le bébé allaité a une poussée de croissance qui le pousse à réclamer la tétée très souvent. Un peu comme pendant la montée de lait. Elles arrivent environ vers 1 semaine de vie, 3 semaines, 6 semaines, 3 mois, etc. Pendant ces périodes, bébé est grognon et ne pense qu'à manger. Et me voilà repartie dans des journées et nuits sans sommeil. Avec en plus cette fois, un bébé qui pleure très souvent.
Mon moral est au plus bas... Je ne dors pas, je ne peux pas me reposer car je ne peux passer le relais à personne. Je ne peux même pas confier ma fille à quelqu'un pendant un après-midi car il faut que je sois constamment près d'elle au cas où elle aurait faim. Je ne prend même plus le temps de manger correctement, je n'ai pas le temps de cuisiner. Et pourtant, l'allaitement me donne très très faim. C'est vraiment très énergivore.


C'est au bout de 4 semaines que je décide d'arrêter. Je n'en peux plus. Il faut que je passe le relais. Ma santé est en jeu. Je me renseigne sur "comment sevrer son bébé" mais je ne trouve que très peu d'info. Je commence par remplacer une des tétées par un biberon. Par chance, notre puce n'est pas difficile et accepte directement le biberon! Nous avons acheté des Philips Avent de la gamme Natural, dont la tétine est très proche de la forme d'un téton.
Nous restons à un biberon par jour pendant 2 jours, puis nous avons introduit un 2ème biberon. Et ainsi de suite, jusqu'à l'arrêt complet de l'allaitement. Et oui, je dis bien "nous" cette fois, car le papa peut enfin nourrir lui aussi sa fille! Un vrai plaisir pour lui, et un grand soulagement pour moi.

Enfin tout n'a pas été rose pendant ce sevrage. En effet, je me suis posée beaucoup de question, notamment quand à la question du ressenti, des sentiments de ma fille. Les bébés allaités assimilent leur mère comme un point de repère. On remplace pour eux le biberon, la tétine, le doudou. J'avais peur que ma fille n'arrive pas à se détacher de moi. Peur qu'elle réclame mon sein juste parce qu'elle a besoin de réconfort, et pas parce qu'elle a faim. Il y a par exemple un soir où on avait emmené notre fille à un barbecue chez des amis, qui était très bruyant (musique, rires, etc.). Sur le chemin du retour, épuisée par tout ce qu'elle avait vu, entendu, etc, elle a fait une crise horrible... Rien ne la calmait. La seule solution a été de la mettre au sein. C'est là que j'ai vraiment eu peur qu'on arrive pas à arrêter l'allaitement...
Mais finalement, elle ne m'a plus jamais réclamé le sein lorsque l'allaitement a été totalement arrêter. Maintenant, elle se calme avec une tétine et un petit câlin. Les bébés s'adaptent très bien si tout est fait en douceur.
Autre difficulté du sevrage : l'adaptation de mon corps! Il faut aussi que le sein s'habitue petit à petit à ne plus produire de lait. Hors le mien a eu un peu de mal. Du coup, j'ai eu des engorgements : lait qui stagne dans le sein et forme une sorte de boule très dure et très douloureuse. Et ces engorgements engendrent des symptômes grippaux : courbatures, fièvre, nausées... Une horreur. Ils ont mis plusieurs semaines à s'atténuer.

Aujourd'hui, je ne regrette pas d'avoir allaité Zoé pendant 1 mois et demi. Mais je pense que je ne le referais pas. Tout a été tellement épuisant. Physiquement, moralement. J'aurai aimé avoir plus de soutien. Etre mieux informée par le corps médical, et être plus soutenue quand je leur disais que je voulais arrêter. J'aurai aimer avoir dans mon entourage plus de personnes qui ont eu l'expérience de l'allaitement maternel.
Mais parallèlement, j'ai adoré le lien spécial qui me liait à ma fille. Et aussi le fait que l'allaitement m'a beauuuucoup aidé dans la perte de poids post-partum! ;-)

Et vous, votre expérience de l'allaitement maternel?
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05/05/2017

[Bon Plan] Restaurant Vapiano : les soirées Ladies

Connaissez-vous les restaurants Vapiano? un concept de restaurants italiens style "restauration rapide" (avec service en comptoir), avec des produits frais et faits-maisons! Mêmes les pâtes sont faites à la main, sur place dans chaque restaurant. Les pizzas, antipasti, salades, risottos et plats de pâtes sont faits minute, à la demande, devant le client!


Côté décoration, chaque restaurant est décoré avec goût, dans des tons naturels (blanc, beige, bois et vert). On retrouve sur toutes les tables des pots de plantes aromatiques pour pouvoir assaisonner les plats avec du basilic ou du thym frais par exemple! Une très jolie idée! Et enfin, chaque restaurant possède son propre olivier centenaire! Oui oui, un olivier à l'intérieur, au beau milieu des tables! Rassurez-vous, ils sont placés de façon à recevoir le plus de lumière naturelle possible, et sont entretenus régulièrement par un jardinier spécialiste.


Tous les premiers lundis du mois, Vapiano organise des soirées Ladies : une partie des restaurants est privatisée pour accueillir une soirée réservée aux femmes. L'entrée est ouverte à toute, gratuite, et sur simple réservation (sur le site internet via ce lien ou par téléphone). Vous pourrez y déguster la carte habituelle, mais autour d'une animation gratuite proposée par un partenaire! et vous pourrez même repartir avec une surprise!

Pour ma première soirée Ladies, je me suis rendue au restaurant Vapiano des Champs Elysées (sur Marbeuf). Ce soir là, le partenaire était Ocean Spray, et nous avons pu réaliser nos propres cocktails à base de jus de cranberry, avec les conseils d'un barman. Ils étaient délicieux! Et nous avons pu repartir avec une jolie rose, et un shaker pour pouvoir reproduire les cocktails chez nous!

Ce concept de soirée est vraiment sympa, à faire entre copines, ou avec sa maman par exemple! De quoi décompresser un peu un soir en semaine pour changer!




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27/04/2017

Mon accouchement

Aujourd'hui, ma petite Zoé a 2 mois! OMG, le temps passe tellement vite!
Je profite d'une de ses (rares) siestes pour vous raconter un peu mon accouchement. Pourquoi cette envie de partager cette expérience? parce que, personnellement, j'aurai aimé lire plus d'histoires d'accouchements par forcément idylliques comme on nous montre dans les films, ou même dans les reportages type "Baby Boom".
Parce que, oui mesdames, tout ne se passe pas forcément comme on le voudrait. Bon, je ne me plains pas, il y a eu des points positifs pendant mon accouchement hein!


Tout à commencé le dimanche 26 février dernier. Cela fait une semaine que j'ai des contractions non-stop toutes les 10 minutes. Des contractions oui, mais pas douloureuses (mais pas agréables non plus...). Donc j'enchaîne les RDV de contrôle à la maternité, mais rien ne bouge : je suis toujours dilatée à 1cm seulement. Mais ce dimanche 26 février, je sens que les contractions sont différentes, elles deviennent assez douloureuses. Je commence à noter l'heure à laquelle elles surviennent à partir de 18h. Je prend le temps de me doucher, de manger, de me reposer et j'essaye même de dormir un peu.
Pour la blague, ce dimanche soir, il y a le "super" match PSG-Marseille que le mari voulait absolument voir! On avait parié toute la semaine que notre petite puce allait tout faire pour lui faire rater ce match. Et ça n'a pas loupé : à la mi-temps, les contractions sont beaucoup trop fortes et le chéri décide de m'emmener à la maternité.

Nous voilà donc à la maternité vers 22h. On nous place dans une salle d'examen. Je ne suis dilatée qu'à 2cm, mais vu la douleur des contractions, on me place rapidement en salle de travail. Comme je suis en hypertension depuis le début de la grossesse, on me met sous perfusion un médicament pour faire descendre ma tension. Seul soucis, ce médicament arrête les contractions, et ralenti le travail. On me met donc aussi une perf' avec un accélérateur de travail. Et sur mon autre bras, on me branche pour prendre ma tension toutes les 5 minutes. Me voilà donc branchée de partout et donc dans l'interdiction de me lever...
La sage-femme me demande si je veux la péridurale : OUI je la veux (même si c'est un branchement de plus)! Elle appelle donc rapidement l'anesthésiste de garde qui arrive plutôt vite. Bien sûr, vu qu'on est dimanche, et qu'il est minuit passé, Monsieur est grincheux de s'être fait réveillé pendant sa garde! Très agréable. Peu importe, il fait son travail, me pose la péri rapidement, et sans douleur, et s'en va sans un mot. En 10 minutes, je ne sens plus la douleur! Je sens juste mon ventre se contracter mais cela ne fait plus du tout mal! LE BONHEUR! Je tente même de m'endormir un peu pour prendre des forces. Mais je n'y arrive pas trop, la sage-femme vient trop régulièrement m'examiner, et j'ai la bouche sèche (et interdiction de boire). C'est une des choses qui m'a le plus marqué! Cette sensation atroce de soif.

Environ 1h après la pose de la péri, je sens que les douleurs reviennent. Les contractions sont horribles. Le chéri appelle la sage-femme, qui fait revenir l'anesthésiste en urgence. Monsieur grincheux revient donc, et commence à insinuer que c'est moi qui ai du bouger, que c'est la seule explication si la péri ne fonctionne plus! Mais bien sûr! Il me réinjecte donc son produit, attend 5 minutes sans dire un mot pour voir si ça fait effet. Je lui dis que oui, mais qu'il y a quand même une douleur légère qui persiste. "C'est normal", et il s'en va... Il est 2h du matin, je suis dilatée à 6cm, et la douleur revient totalement au bout de 15 minutes. On rappelle le médecin, qui râle toujours, et qui décide de m'injecter un autre produit en grommelant. Je vois mon mari bouillir, je sens bien qu'il a envie de lui casser la figure! Ah ah. Et moi je souffre toujours.
A 3h, je suis toujours dilatée à 6cm! La sage-femme vient me percer la poche des eaux pour accélérer le travail, et en profite pour me vider la vessie (oui, le truc glamour que personne ne raconte jamais). Quand elle me voit grimacer, elle comprend que je sens tout ce qu'elle est en train de faire. Oui oui, je le sens ton tuyau planté dans ma vessie, et oui c'est une sensation horrible! Elle comprend alors que l'anesthésie est encore en train de se dissiper. Comme mon mari, elle aussi est en train de bouillir contre l’anesthésiste. Elle le rappelle une 4ème fois... Et pendant ce temps, moi je souffre... A 4h, il n'est toujours pas revenu, et je suis toujours dilatée à 6cm. Cela fait donc 2h que je souffre pour rien du tout... La sage-femme n'est pas du tout optimiste et appelle le gynéco de garde pour le prévenir qu'il risque d'y avoir une césarienne. Et là j'imagine l'horreur : une césarienne sans anesthésie vu qu'elle ne fonctionne pas sur moi! Et même si la dilatation arrive à se remettre en route et que j'accouche par voie basse, je n'ai plus du tout assez de force pour pousser! Je pleure... je craque totalement.

Lorsque l'anesthésiste revient me faire une 4ème injection de produit, il est 5h du matin. Et là, le bonheur est de retour : la douleur est partie! Je m'endors presque instantanément. Je suis totalement stone. Mais je suis toujours dilaté à 6cm... La sage femme m'installe une barre d'accouchement (sorte d'arc au dessus du lit), et me fait prendre pleins de positions pas du tout confortables contre cette barre pour tenter d'accélérer le travail... A 6h, la sage-femme dit au gynécologue de garde qu'il faut qu'il vienne, car le travail est trop lent, et que ma tension est élevée malgré les médoc. Juste avant qu'il n'arrive, elle me réexamine, et là, miracle, je suis en dilatation totale! Mon corps et mon bébé ont du avoir peur de la césarienne!
Je n'ai qu'une envie : pousser! Je sens que bébé me gène. Lorsque le gynéco arrive, tout s'enchaîne très vite! Il s'installe me demande de pousser, et en 4-5 poussées ma puce est sortie! Comme une lettre à la poste! Enfin, façon de parler, parce que, il faut être honnête, même avec la péridurale qui fonctionne, on sent une douleur, on sent son bassin bouger, on sent les mains du gynéco qui vous écarte! Et c'est tellement épuisant physiquement quand on vient de passer la nuit à souffrir. Heureusement que ma puce est sortie vite, je n'aurai pas tenu plus longtemps. Et autre joie : je n'ai pas eu besoin d'épisiotomie! J'avais demandé au gynéco de n'y avoir recours que si c'était vraiment nécessaire, et il a bien respecté mon choix (apparemment ça n'est pas le cas dans toutes les maternités...). Du coup, je n'ai eu qu'un petit déchirement qui n'a nécessité qu'un seul point de suture).

On me pose ma poupée sur le ventre. Elle est magnifique! Mais je n'ai pas le temps de l'admirer. A peine 10 secondes après, on l'emmène loin de moi. Je ne comprend pas tout car elle a poussé un petit cri, donc je pensais que tout allait bien. Ils ne proposent même pas à mon mari de couper le cordon ou de les suivre, ils emmènent notre fille dans une autre pièce en courant presque. On est tellement fatigués et sonnés avec le chéri qu'on ne panique pas trop, même si on ne nous dit rien. Le gynéco est en train de me recoudre et semble bien zen! Il nous rassure en blaguant avec mon mari sur le match de foot, et sur toutes les femmes de footballeur du PSG qu'il a accouché (j'ai accouché à St Germain en Laye, donc forcément...). Au bout de 5 minutes, on entend un cri : c'est notre bébé! Elle va bien! On autorise même mon mari à aller la voir. Et quelques minutes plus tard, nous voilà enfin réunis tous les 3.


Même si la phase de travail a été plutôt catastrophique et très très douloureuse, je suis contente car elle n'a duré "que" 9h. Je sais que cela aurai pu être bien plus long... Comme la phase de poussées! Elle aussi a été très rapide! Je ne saurai pas vous dire combien de temps elle a duré, mais elle n'a semblé durer que quelques minutes.
A l'heure d'aujourd'hui, je me souviens avoir eu la plus grosse douleur de ma vie, mais je retiens surtout l'image de ma puce, posée sur mon ventre! Tellement belle, avec ses grosses joues roses! Un vrai poupon! Mes premiers mots ont d'ailleurs été "ma poupée". Je crois que j'aurai cet instant gravé dans ma mémoire à vie!
Ma Zoé, ma poupée, mon amour!
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